Résonances part d'un constat simple : tout va trop vite. La pièce cherche à recréer l'état inverse. Cet état qu'on connaît face à l'océan, quand on pourrait rester des heures à regarder les vagues se succéder sans avoir envie d'être ailleurs.
Le waving incarne ça physiquement. Les ondulations traversent le corps de l'intérieur. Elles rendent visible ce qu'on ne perçoit pas toujours : le flux, la transformation, le temps qui se dilate. La musique naît du mouvement.
Dans sa version in situ, la pièce mise sur la proximité directe. Pas de scène, pas de tulle, pas de projection. Le public, Kévin et Florent dans le même espace, séparés par quelques mètres. On voit le souffle, le détail du geste, les mains qui ondulent comme si quelque chose les traversait de l'intérieur. La musique de Florent se construit en direct, nourrie par les mouvements. Rien ne s'interpose entre le corps, le son et ceux qui regardent.
Une invitation à contempler. À ressentir. À être, le temps d'un moment, pleinement là.
Résonances part d'un constat simple : tout va trop vite. La pièce cherche à recréer l'état inverse. Cet état qu'on connaît face à l'océan, quand on pourrait rester des heures à regarder les vagues se succéder sans avoir envie d'être ailleurs.
Le waving incarne ça physiquement. Les ondulations traversent le corps de l'intérieur. Elles rendent visible ce qu'on ne perçoit pas toujours : le flux, la transformation, le temps qui se dilate. La musique naît du mouvement. L'image révèle ce que l'œil seul ne voit pas.
Dans sa version plateau, la pièce pousse cette exploration plus loin. Une structure circulaire de tulle enveloppe l'espace scénique et devient surface de projection. La vidéo, captée et mixée en temps réel, change la perception : elle zoome sur un geste, révèle le corps sous un angle inattendu, laisse les traces du mouvement s'accumuler. Le spectateur n'est plus à l'extérieur. Il est à l'intérieur de quelque chose.
Une invitation à contempler. À ressentir. À être, le temps d'un moment, pleinement là.